Ce blog est une petite chronique parfaitement subjective qui se développera au fil de l'actualité et de ma disponibilité.
Pour l'instant il est organisé en 6 rubriques : Humeurs, Brèves, Destinations, Tourisme d'Affaires, Tourisme Haut de Gamme, Recherche.
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Hervé Novelli est un homme pressé car, avant le remaniement ministériel annoncé la semaine prochaine et son probable changement de portefeuille ministériel (ou éjection), il souhaite avoir une loi qui porte son nom. Il fait donc le forcing pour que la loi Novelli ou Loi de développement et de modernisation des services touristiques, déjà adoptée par le Sénat, soit votée ce soir à l’Assemblée Nationale. Pour le secrétaire d'Etat chargé (entre autres) du tourisme, il s'agit de "donner aux acteurs de l’économie touristique française un cadre d’action rénové, assoupli et donc propice au développement de leurs activités". Ce texte rédigé dans l'urgence et voté dans la précipitation ne fait pas l'unanimité. Il risque même de provoquer certains dégâts parmi les acteurs du tourisme. A suivre ...
Je vous conseille de consulter le dossier de Tour Mag du 17/06/2009 pour vous faire votre opinion et télécharger les textes de référence.
Un nouveau portail "Classement Hôtelier" permet aux hôteliers de se positionner par rapport à la nouvelle classification et par rapport à la concurrence. L'onglet "textes officiels" permet d'accéder aux textes et aux discours de Novelli relatifs à cette classification.
Source : La Dépêche du 14 juin 2009
Toulouse est une ville industrielle qui accueille beaucoup de tourisme d'affaires (pharmacie et aéronautique) et qui souhaiterait développer le tourisme de loisirs et d'agrément qui représente seulement 30% de la fréquentation. L'enjeu est de retenir plus longtemps les touristes et de bénéficier des effets induits de cette présence en terme de consommation locale.
Source : Le Figaro du 11/06/2009
LE FIGARO. - Vous décernez aujourd'hui, à Évian, une cinquième étoile à l'Hôtel Royal. Pourquoi avoir choisi cet établissement ?
Hervé NOVELLI. - Ma volonté est de montrer qu'il existe des établissements au plus haut niveau partout en France. L'Hôtel Royal fait partie des onze premiers hôtels à obtenir aujourd'hui une cinquième étoile : six autres sont à Courchevel, un à Bordeaux et trois à Paris. Une vingtaine d'autres hôtels ont déposé des dossiers qui sont en cours d'instruction. Ces établissements ont déjà reçu la visite d'un client mystère et d'inspecteurs de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) afin de s'assurer qu'ils répondent bien aux 240 critères fixés par la grille de la nouvelle classification hôtelière. D'ici à la fin de l'année, 100 à 150 établissements auront cinq étoiles.
Pour les consommateurs, qu'est-ce que cela change ?
La cinquième étoile existait partout sauf en France. C’était un handicap vis-à-vis de la clientèle étrangère habituée à séjourner dans des hôtels cinq étoiles. Les professionnels la réclamaient depuis plus de dix ans. C’est également une source d’attractivité supplémentaire pour la France, une opportunité pour la croissance et l’emploi.
Les palaces auront-ils une distinction particulière ?
Un palace, c’est d’abord un hôtel cinq étoiles, et plus encore : c’est une ambiance, une histoire particulière. Il y a quelques dizaines d’établissements comme cela en France. Je souhaite qu’ils aient un qualitatif « premium » en plus. J’ai chargé un groupe de travail de formuler des propositions avant la fin de l’année.
Le parc hôtelier français est-il de bonne qualité ?
L’arrivée de la cinquième étoile s’inscrit dans le cadre d’une réforme en profondeur de la classification hôtelière : elle n’avait pas bougé depuis 1986. L’obligation, par exemple, pour un hôtel deux étoiles d’avoir une cabine téléphonique dans le hall, est dépassée. Comme les étoiles avaient été accordées une fois pour toutes, beaucoup d’établissements ne se sont pas rénovés pour se maintenir au niveau. La nouvelle classification, élaborée avec les professionnels, doit précisément permettre aux hôtels de se moderniser. Les critères sont plus exigeants et les étoiles seront attribuées pour cinq ans seulement. C’est un système reposant sur le volontariat mais les hôteliers sont fortement incités à s’y conformer, car il ouvre des facilités de financement auprès de la banque des PME, Oséo, avec le concours de la Caisse des dépôts et consignations.
Selon les dernières statistiques de l'ICCA, Paris et Vienne se partagent ex aequo la tête du classement des villes organisatrices de meetings au monde. L'année dernière Paris était en deuxième position.
Sources à consulter : ICCA